01/01/2011

Top albums selon Stephen

Vous pensiez y échapper et bien non : malgré quelques imprévus (mais ça, c'est ma vie), il est grand temps de vous présenter les albums qui m'ont marqué cette année. Voici donc quelques-uns de ces albums :



#2 HYPERBUBBLE : Candy Apple Daydream

Hyperbubble aime jouer avec les synthétiseurs analogiques sur Candy Apple Daydream. Tellement bien que ce duo texan peut se permettre d'apporter une touche originale à leur musique électronique. Sans prétention, Jeff et Jess ont donc décidé de faire de Candy Apple Daydream un album s'inspirant du monde  des cartoons électrisés.
Même si cette approche peut être déconcertante à la première écoute, on se rend bien compte que l'alchimie entre le bubblegum et la synthpop fonctionne pleinement : "Girl Boy Pop Toy" constitue le meilleur exemple où Jess et Jeff se portent volontiers héros d'un jour. Ce n'est pas pour rien si cet album n'est que pur plaisir et énergie. Comme quoi, on peut arriver à égayer n'importe quelle journée avec des boîtes à rythme et tout autre jouet y ressemblant.


#9 ASHBURY HEIGHTS : Take Cair Paramour

On peut reprocher plein de choses à Ashbury Heights même si la plupart du temps, ce n'est pas directement de leur faute : on peut par exemple leur reprocher d'avoir intitulé une chanson "Angora Overdrive", d'avoir attendu si longtemps pour la sortie de leur second album et enfin de se séparer.
Là où Three Cheers For The Newly Dead recelait plusieurs titres phares, Take Cair Paramour, qui se veut une réminiscence de la synthpop des années 80 et 90, est bien plus homogène, plus poli et surtout prend un direction plus pop et commerciale : à une ou deux exceptions près ("Crescendo" en tête), aucun titre ne se détache vraiment à travers des productions beaucoup plus travaillées, des mélodies plus soignées. Le duo tombe parfois dans les clichés que lui tendent Human League et Alphaville mais il est indéniable que Ashbury Heights a enfin réussi à se trouver une direction.

#17 AMBRA RED : Electronic Creations For Special People

Depuis la parution de Electronic Creations For Special People en mars dernier, Ambra Red, dont on ne connais toujours rien , n'a plus du tout fait parlé d'elle : elle s'est littéralement volatilisée (du moins, de la toile).
Pourtant, son album est relativement bon : à la première écoute, on peut penser à un énième album électro ressemblant plus à une compilation où l'"artiste" a simplement rassemblé les morceaux qui lui passaient par la tête. Mais il n'en est rien : à la manière de Krause avec No Guts, No Glory, Ambra Red cultive sa personnalité à travers chaque chanson. Passant de l'electroclash, à la dance old school, de la synthpop à des relents de techno, la jeune femme se dévoile à travers des titres, au nom évocateur, parcourus par des rythmes froids et forgés par des mélodies retentissantes dont l'exemple le plus abouti est "We Real Cool". espérons juste que cette charmante jeune femme refera surface un jour.

#20 TOVE STYRKE : Tove Styrke

Voici donc le premier album de la véritable gagnante de la session Idol 2009. Du haut de ses 18 ans, Tove  Styrke semble déjà avoir tout compris à la façon de conquérir le public suédois.
Le premier album de Tove s'inscrit dans la tradition à présent bien ancrée de l'electropop à la suédoise. Assez diversifié, il nous offre des pistes tour à tour légères, pétillantes et envoutantes imprégnées quelque fois d'insouciance et de naïveté (écoutez "High And Low", "White Light Moment" ou encore "Chaos" pour vous en convaincre). Même si parfois, on a l'impression qu'elle puise plus ses influences chez bon nombre de ses consœurs , Robyn en tête, au lieu de se forger une identité propre, on ne peut pas nier le talent de cette jeune suédoise. Affaire à suivre donc!

Aucun commentaire:

Publier un commentaire